Lorsque on fait de la randonnée, les ennuis surviennent rarement, mais dans la vie quotidienne, en marchant sur des routes ordinaires, on se tord facilement la cheville ou l’on trébuche.

Pourquoi donc ?

Dans la nature, nous concentrons notre attention sur chacun de nos pas.
 Ce n’est pas seulement la surface de contact de la semelle avec le sol qui compte : c’est aussi une affaire majeure impliquant jusqu’aux cinq orteils à l’intérieur de la chaussure.



Orteils recourbés, hallux valgus, petit orteil dévié vers l’intérieur…
Les problèmes de pieds sont nombreux, mais très peu de personnes y prêtent attention.

Avant de se plaindre d’avoir mal aux genoux ou au dos, il faudrait d’abord porter attention au déséquilibre de ses propres pieds.

De la même manière, dans la pratique du Tai Chi, on travaille sur l’usage des mains.
 On explique qu’il faut toucher comme si l’on caressait la tête douce d’un bébé, ou tenir un gobelet en plastique sans l’écraser — autrement dit, sans forcer.

En résumé, nous, les êtres humains, utilisons trop nos mains pour des choses inutiles, et nous oublions trop nos pieds, comme s’ils n’existaient pas.