J’ai visité l’Australie pendant les vacances de Pâques.
Et j’ai rencontré un rock-wallaby apparu soudainement sur les rochers de Simpson’s Gap, dans la chaîne des West MacDonnell.

Sa manière de sautiller ressemblait beaucoup à celle d’un kangourou, mais, comparé à l’image que je me faisais de cet animal, il était plus petit et plutôt discret.
En me renseignant, j’ai découvert que la différence entre un wallaby et un kangourou tient simplement à la taille.
Ainsi, cette rencontre avec ce wallaby discret a constitué mon premier contact avec un membre du genre des kangourous.
Il existe plus de 60 espèces de kangourous.
Quoi qu’il en soit, ils ont tous en commun des membres antérieurs courts et des membres postérieurs dépourvus de mollets, constitués presque entièrement de tendons d’Achille.

(Hein ? 🫡 Et alors ?)

Mais en tant qu’enseignante de Tai Chi, leur capacité de saut m’intéresse énormément.

Pour commencer, rappelons ce qu’est le « mollet » : souvent appelé le « deuxième cœur », il joue un rôle essentiel en renvoyant le sang vers le cœur grâce à la contraction de cinq muscles et d’un tendon.
Quant au tendon d’Achille, il s’agit du tendon le plus puissant du corps humain, reliant les muscles du mollet (le gastrocnémien et le soléaire) à l’os du talon.
Il est indispensable pour marcher, courir et sauter.

Les kangourous, pour se déplacer en bonds sur de vastes étendues, ont évolué en développant d’énormes tendons plutôt que des muscles.
Avec peu de muscles mais des tendons hautement performants : voilà le secret des kangourous !

Dans la pratique de Tai Chi aussi, il y a beaucoup de mouvements qui permettent de renforcer les mollets, alors entraînons-nous !